• Comment cumuler dans la même journée plein de boulettes…ou de  la quête d’une Boule de neige ou d’une avalanche.
    27/04 : anniversaire de BN (bon’amant… ex aussi par la même) + longues discussions avec MM (comme un m&m’s pour un allergique aux arachides…masochiste 1er en voie de mutation sans changer une once de sa puanteur) + nouvelles (euh..mauvaises pour ma part !) de IL
    J’aurais pu ignorer cette date… faire comme si c’était loin derrière, là où cela doit rester d’ailleurs, mais mon portable en a décidé autrement en sonnant à 9h le « rappel de l’anniV’ du jour » !
    BN c’est comme un biscuit assez peu élaboré pour lequel on s’est économisé des frais de conditionnement trop sophistiqués mais qui sous le craquant ordinaire recèle une saveur inoubliable !!! Un délice de plaisir à l’état brut, une merveilleuse mine de jouissance.
    Le « festin » a été court… mais  bien plus que goûteux, un goût de trop peu…
    Sur MM j’ai qu’une chose à dire : je l’ai cherché, je l’ai trouvé. Le contact avait été interrompu il y a quelques mois sur mon initiative. Son baratin devenait plus qu’insupportable. Par la magie céleste, l’Idiote que je suis a renoué… des échanges qui s’amplifient au fur et à mesure, qui vont grossissant au fil des jours. Hier on a atteint le summum : j’ai eu droit à un exposé sur sa conception du sexe, de l’amitié, de l’affection… en fait, les 3 termes ne servent pas à grand-chose, superfétatoires puisque Monsieur les fond en une seule donnée ! Rien n’interdit rien, rien n’entache rien, le tout est permis est son fil d’ariane. Le moteur et l’essence même de sa grande théorie : lui, lui, lui et son plaisir ; la notion d’échange, partage et de réciprocité : il connaît pas. Pas même décevant le garçon, il reste inchangé malgré ses tirades : une tracée égocentrique qui n’a d’estime que pour lui. Il s’applique quand même à dire qu’il regrette, qu’il a été détestable… mais quand ?comment ?avec qui ? en fait… que dal.. des histoires pour bercer les bambins !! il en pense pas mot !!
    IL, lui,  va « morose »… ça vise tout et rien à la fois, ça prend un sens très précis en l’occurrence = aucune envie de me voir !
    Ça ça me fait chier… royalement… je ne connais rien de plus DOULOUREUX : vouloir sentir la présence de quelqu’un qui vous refoule !
    Journée chargée ce 27… aujourd’hui, j’allège, j’vais faire le vide et l’huître pour compenser !
    Alors voilà ce qu’elle fait l’huître quand elle se regarde le nombril : elle se cause à elle-même sans s’entendre répondre, un sorte de monologue pipé, un mi-discours, sur une seule note, j’entends rien des autres gammes… j’suis occupée, habitée,  par un soliste, l’orchestre a déserté !
    « Cherche… cherche, fouille, gratte, retire la couche… y a quoi en dessous ? pourquoi cette boule ? pourquoi cette in/ quiétude, cette agitation agressiva-naissante, cette oppression toute pleine de puissance, d’une énergie hargneuse colérique qui te fait serrer les dents, te fronce les sourcils, t’aggrave la voix, assèche tes mots… »
    Merde à la fin : EXPLOSE ! CRIE !HURLE !... ou parle, souffle moi la réponse, j’vais pas jouer l’archéologue ad vitam eternam  …
    « Je vois bien que ce qui ne se passe pas comme mon imagination le souhaite m’encombre, pourquoi mon imagination parvient elle à faire monter un tel « bien (un mieux est plus exact) être » et ne parvient-elle pas à maintenir le cap au vu de certains évènements, pourquoi ne tisse t-elle pas une « autre histoire », un autre conte auquel m’accrocher ! Pourquoi ne s’attache t-elle pas à maintenir l’équilibre ! »
    Re Merde… marre de ces questions sans réponses !
    Re re merde… marre de fouetter à longueur de temps !
    Re re re merde… marre d’aimer à ce point cultiver des orties !
    Re re re re merde…      marre de n’entendre qu’une de mes voix !
    Silence SVP !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
     

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  • Blind…
    « You don’t believe me but you do this every time”...  mon schizo à moi, il me le chante aussi, mon monkey à moi me le singe chaque fois!
    Terrible de se rencontrer face à face avec ce qui pourraient être mes /ses mots… curieux comme je reste convaincu de savoir sans jamais avoir entendu. Fâcheuse manie que la mienne d’imaginer les pensées, les mots et maux des autres, de les imaginer si fort jusqu’au mirage, les sentir vraies et les confondre avec le réel…
    Je suis convaincue d’être désaxée, au-delà de ce que l’on peut percevoir. Une huître frisant l’autisme tellement mon « intérieur » est sur actif, en perpétuelle rotation… sans vraiment comprendre qu’il ne fait que jouer le même disque depuis des lustres et des lustres ! Me sens usée d’être, me sens  comme une bi tri quadra quinqua… centenaire !
    C’est usant la « schizosympathie » se parler se raisonner se résonner sans retentir ;
    C’est bouffant la « télésympathie » entendre, comprendre, formuler des voix sans son ;
    C’est énervant de chercher l’interrupteur et ne pas trouver… s’imaginer qu’il faut faire péter tout le générateur pour avoir la Paix !
    Je me rends compte que je suis incapable de communiquer réellement, soit je stoppe le train avant qu’il n’entre en gare soit je saute en cours. J’avance toujours des formules élaborées par mon monkey (toujours bien présentées… une pommade qui sent bon) qui ne correspond pas à l’intégralité du ressenti en rapport, une pudeur, une peur à m’avancer moi en somme. Une crainte de voir partir de blesser de me faire mal qui m’a doté d’une coquille des plus épaisses, d’un recueil de formules express des plus élaborés.
    J’en ai assez de compenser dans mon coin avec mes histoires, d’attendre dans mon trou que la douleur glisse et passe son chemin parce que j’ai  été incapable de « le sortir » : de sortir la colère, la déception, la surprise, l’incompréhension. Toute une pelote urticante qui gratouille à l’intérieur, que l’on gratte malaisément  jusqu’au sang.
    L’analyse du « truc » ne fait pas avancer mes affaires. J’évite l’auto exigence, je l’ai trop côtoyé pour en connaître tous les revers, je ne m’exige pas d’inverser la machine… de pouvoir « sortir » tout ce qui m’encombre. Je souhaiterais juste pouvoir laisser glisser sans m’attacher à ce qui, en définitive, n’a pas grande importance pour la majorité des êtres, (contre toute attente)  y compris ceux qui me sont chers !

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  • ... Françoise lui dit Bonjour... moi je lui dis Bonsoir, tous les jours, en espérant un geste, un signe d'indulgence : qu'elle me laisse dormir quelques heures.


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  • C'est pas vraiment une "rêvasserie", c'est pas vraiment un "bout de parcours à RE faire"... c'est juste un rêve à parcourir ou un parcours à rêver avant de lui donner une forme, une posture... ancrer une réalité dans mon intello cosmo, lui forcer l'atterrissage!

    Lorsque j'ai décidé de recontacter IL, j'étais mal...pas assez pour me l'interdire mais trop pour être bien.
    IL... était là, à attendre sous un air nonchalant. Rien de surprenant, dans ses yeux rien ne semble le surprendre. Je l'ai approché d'un pas pressé, dans la hate, impatiente de le toucher comme pour vérifier qu'IL était bien là! Arborant un sourire (je suppose car...je ressentais mon sourire, je souriais dans l'âme) chose assez rare pour me marquer.

    Je l'ai embrassé comme si nous nous étiez quitté la veille et comme s'il était celui qui m'avait manqué le plus au monde... curieuse mixture d'intimité inchangée et d'un "miss you" aussi incompressible qu'incompréhensible.
    Incompressible parce que rien n'aurait pu le camoufler ; incompréhensible parce que 10 ans s'étaient écoulés, une décennie, une éternité, un éloignement qui aurait pu / du tout gommer. Aucun "bout d'étranger", mes yeux ne voyaient qu'un [GRAND]"bout de tu", celui qui à lui seul représentait TOUT du terme AMI, tout un être CHER : le faux jumeau, le confident, le frérot... celui dans les yeux duquel on pense se reconnaitre dans le silence le plus complet, celui avec lequel on parle des heures durant sans rien dire de transcendant mais sans une once d'ennui, celui contre lequel on rumine après une discutaillade sans importance et avec lequel il nous tarde de nous réconcilier.

    Est ce parce que la mémoire néglige les prémices d'une belle et longue histoire que le "bout de je ne sais quoi" nous rattrappe et nous pète à la gueule? Est ce parce que l'histoire que je voulais me raconter n'était digne que d'un conte pour enfant? Est ce parce que.... parce que ... rien n'a de sens demain, que la pérénnité n'a pas sa place y compris dans ce que nous pensons au dessus de tout?

    Répondre à mes questions est vain... d'ailleurs toutes mes questions "se doivent" de rester sans réponses... tel est la finalité du jeu! Elles ne gommeraient pas ce qui est inscrit, imprimé et vécu; Elles ne feraient pas remonter le temps; Elles n'éclaireraient pas ma lanterne sur sa perception, la vue au travers de ses propres yeux.


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  • Il a dit...

    Celui qui pour aimer ne cherche qu'une rose,
    N'est
    sûrement qu'un papillon.

    moi je ne cherche qu'une tulipe... j'suis pas plus avancée!

    Il a dit.....

    Un démon ? C'est un ange qui a eu des malheurs ; un ange émigré.

    ouai... j'ai même ma carte verte!!!


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